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Compte rendu CSE Magasin 17/11/2021



ACTIVITÉ MAGASIN AU 31/10/2021

CA Magasins, Clic &Collect, Deliveroo et Franchisés à fin octobre 2021

-Le cumul à fin octobre présente un retard de -0.2% par rapport aux budgets et de -2.4% par rapport à N-1.

-L'activité magasin reste stable, les services Clic & Collect, Deliveroo performent et la partie franchise présente un retard.


Concernant les magasins :

-Belle performance de l'opération "Les jours qu'on aime".

-Il y a bien eu des microdons générés par le bug de l'Arrondi qui a eu lieu le 31 octobre. Ces dons reviendront aux AGORAE comme convenu.

-D'autres problématiques ont été remontées à la Direction comme les stops bac, le pancartage de décembre, la PLV, les mails valorisant plus les OP sur le digital etc...


Concernant le Clic & Collect;

-Les magasins qui feront le Clic & Collect préparation magasin auront une seconde tablette d'ici début décembre "normalement" si tout va bien...

-La CFDT Picard a alerté sur les heures attribuées pour gérer au mieux ce service alors que beaucoup de régionaux ont revus les heures à la baisse pour les fêtes de fin d'année.


Concernant Deliveroo :

Depuis lundi le service est déployé sur plus de 150 magasins au niveau national avec un très bon démarrage. La CFDT Picard alerte sur les points suivants :

-les livreurs sans glacières et parfois agressifs.

-le manque d'information sur l'opération "15 euros offerts pour 25 euros d'achat" qui génère beaucoup de commandes sans moyens humains accordés.

-Pas d'heures attribuées pour le déploiement alors que le service performe. La Direction nous informe qu'à partir d'aujourd'hui des heures seront données.

-les bugs de stock sur Fiori.


Concernant les ouvertures sur octobre:

Le magasin Pont Sainte Maxence (60) a ouvert le 29/10/2021

Pas d'ouverture en franchise.



POINT COVID-19

La loi prolonge jusqu'au 31/07/2022 la sortie de l'état d'urgence sanitaire et la possibilité de recourir au pass sanitaire.


Il y a une redéfinition des cas contacts ( risque élevé, risque modéré et risque négligeable).

Dans les 3 cas cités plus haut, la personne a été en contact avec une personne positive à la Covid sans mesure de protection efficace (masque en tissu non préconisé, visière).


A ce jour la Direction ne revient pas sur les mesures préventives précédentes dans le cadre de la diffusion de la Covid, malgré la reprise épidémique.


225 cas avérés sur la filière magasin depuis le début de la crise sanitaire.



INAPTITUDES

L’inaptitude médicale au travail peut être prononcée par le médecin du travail lorsque l’état de santé (physique ou mentale) du salarié est devenu incompatible avec le poste qu’il occupe.


Avant de prendre cette décision, le médecin du travail doit réaliser au moins un examen médical du salarié concerné et procéder (ou faire procéder) à une étude de son poste de travail. C’est uniquement lorsqu’il constate qu’aucune mesure d’aménagement, d’adaptation ou de transformation du poste de travail occupé n’est possible alors que l’état de santé du salarié justifie un changement de poste que le médecin du travail peut le déclarer inapte à son poste de travail. L’avis d’inaptitude oblige l’employeur à rechercher un reclassement pour le salarié.


Néanmoins, il peut procéder à son licenciement s’il est en mesure de justifier :

-de son impossibilité à lui proposer un emploi compatible avec son état de santé,

-ou du refus par le salarié de l’emploi proposé. L’employeur peut également licencier le salarié si l’avis d’inaptitude mentionne expressément que tout maintien dans un emploi serait gravement préjudiciable à sa santé ou que son état de santé fait obstacle à tout reclassement dans un emploi.

Aujourd'hui 2 cas d'inaptitudes définitives étudiés et aucune proposition de reclassement de la part de l'entreprise. La CFDT Picard se prononce donc "Défavorable" pour les 2 cas.



REMONTÉES LIÉES AUX TEXTES

Des réponses aux questions ci-dessous ont été apportées. Vous retrouverez l'intégralité des réponses sur le site du CSE lorsque le procès verbal pour diffusion sera adopté. En attendant si vous souhaitez plus d'informations---> cfdtpicardsurgeles@gmail.com


PLANIFICATION

1) Pour une semaine à plus de 32 h sommes-nous autorisés à avoir le samedi,

dimanche et lundi de repos et donc avoir un week-end de trois jours à

cheval sur deux semaines ?

2) Même question pour une semaine à 32 h et le fait de pouvoir prendre un

week-end de 4 jours en accord avec l’équipe ?

3) Si les compétences sont sur le magasin le régional peut-il s’opposer à

cette pratique ?

4) Confirmez-vous que les fermetures de magasins doivent être réparties sur

TOUT les membres de l'équipe quel que soit le poste ?

5) Lors des jours fériés ouverts uniquement le matin, comment compte t'on

les heures de JFC de l'après-midi lorsque le salarié a une répartition

horaire de 7h par exemple et qu’il en fait 4,5 sur la matinée ?

6) Après le responsable de magasin, qui est responsable de la légalité des

plannings ?


SÉCURITÉ

7) Qui prend la décision de laisser ouvert un magasin en cas de risque sur la

sécurité ?

8) Les représentants sont-ils informés et dans quelle instance des problèmes

liés à la sécurité des magasins ?


SMIC

9) Quelle va être la conséquence de la réévaluation du SMIC sur la grille des

salaires actuelle des salariés en magasin ?


FEMMES ENCEINTES

10) Pouvez-vous rappeler les droits des femmes enceintes ? Nous avons

pu constater que nombre de salarié(e)s et de managers ne les maîtrisent

pas forcément...


DIMANCHE

11) La loi 2015-990 du 6 Août 2015 dite loi Macron a modifié les

dispositions concernant les dérogations exceptionnelles à l'interdiction du

travail le dimanche dans les commerces délivrés par les Maires. Toutes les

demandes ont-elles été faites ? Combien de magasins n'ont pas

l'autorisation d'ouvrir ?

12) Concernant les contreparties au travail dominical, il est précisé que

conformément aux dispositions de la Loi Macron les entreprises concernées

ont l'obligation de négocier sur ce sujet durant l'année ! Pourquoi cela n'est-

il pas fait ?

13) Seuls les salariés VOLONTAIRES pourront travailler le dimanche.

Il est nécessaire que leur accord soit donné par écrit explicite.

Aucune pression, aucune sanction ne pourra être exercée ou prise à l'encontre

des salariés qui refuseront de travailler le dimanche.

Le refus du salarié ne doit donner lieu à aucune mesure discriminatoire et ne

constitue ni une faute, ni un motif de licenciement ou un refus d'embauche.

Pourquoi tout cela n'est-il pas appliqué correctement ?


EMBAUCHE

14) Faut-il un motif pour embaucher un CDI ou cela n'est-il pas

nécessaire ?

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